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de la climatisation et de la réfrigération.

L’entreprise BOOSTHEAT projette une introduction en Bourse

BOOSTHEAT vient d’annoncer l’approbation par l’AMF (Autorité des marchés financiers) de son document d’enregistrement qui constitue la première étape de son projet d’introduction sur le marché réglementé Euronext à Paris.

L’industriel BOOSTHEAT conçoit, réalise et commercialise des chaudières de nouvelle génération qui sont plus économiques et plus écologiques. Son introduction en Bourse lui permettrait de disposer des moyens nécessaires au financement de son plan de route stratégique visant à atteindre des commandes de près de 4 500 chaudières annuellement dans les 3 ans. A raison de 14 300 euros HT par unité, cela représente un chiffre d’affaires annuel de 64 M€ environ.

BOOSTHEAT bénéficie déjà, d’ailleurs, du soutien de son actionnaire de référence, partenaire commercial et obligataire, le Groupe Holdigaz qui est un leader gazier suisse.

La chaudière nouvelle génération commercialisée par la société BOOSTHEAT bénéficie d’une technologie innovante et brevetée permettant de réduire jusqu’à 2 fois les émissions de CO2 et la consommation d’énergie.

Les premières installations sont prévues à partir de la fin du mois de septembre 2019. Les offres de BOOSTHEAT sont, en priorité, adressées aux marchés du tertiaire, du petit collectif et de la rénovation de l’habitation individuelle en ciblant les zones prioritaires, la Suisse, la France et l’Allemagne. Ce qui représente 232 400 unités à remplacer par an, selon un communiqué de BOOSTHEAT .

L’entreprise BOOSTHEAT est implantée à Vénissieux sur une surface de 7 000 m2, anciennement occupée par l’usine Bosch. Aujourd’hui, la société compte 96 collaborateurs, dont les 2/3 sur la R&D et l’industrialisation.

Conçu pour assembler jusqu’à 20 000 chaudières annuellement, l’outil industriel 4.0 de BOOSTHEAT permet également à celle-ci d’internaliser entièrement le montage de la chaudière. Selon le communiqué de l’entreprise, des investissements additionnels sur le même site de production permettrait d’augmenter la capacité de production pour atteindre 50 000 chaudières par an.