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Climatiseur à COP élevé

La performance d’une climatisation est un facteur très important quand vous faites votre choix de rénovation ou d’installation. On entend souvent parler de climatiseur à COP élevé, de COP, de SCOP et de SEER, sans pour autant savoir de quoi il s’agit.

Nous vous avons donc préparé un guide pour vous aider à comprendre les thématiques qui lient climatisation, efficacité énergétique et performance.

Qu’est-ce qu’un climatiseur à COP élevé ?

Le COP définit la performance d’un climatiseur. Mais attention, avant d’aller plus loin : la notion de COP a été abandonnée au profit de celle de SCOP/SEER, que nous verrons plus tard.

Le COP, ou Coefficient de Performance, est obtenu en faisant le rapport de l’énergie électrique restituée par le climatiseur sur l’énergie consommée.

Normalement, il ne concerne que le mode chaud d’un climatiseur réversible ou d’une pompe à chaleur, mais on associait souvent le terme à l’EER, ou taux d’efficacité énergétique – l’équivalent du COP pour le mode froid, désormais remplacé par le SEER.

La performance d’une climatisation réversible

Climatiseur à COP élevé

Le SCOP/SEER (anciennement COP/EER) sont les deux indices communiquant la performance d’un appareil. Plus ils sont élevés, plus l’appareil est performant !

Toutes les climatisations vendues en Europe doivent désormais disposer d’un mode réversible, c’est-à-dire être en mesure de chauffer comme de refroidir.

Les modèles réversibles sont des pompes à chaleurs capables d’inverser la direction du circuit thermodynamique, pour produire du froid comme du chaud.

Pour faire simple, une climatisation réversible vous chauffe en hiver et vous refroidit en été. Elle puise l’énergie dans l’air extérieur, qu’il y fasse chaud ou froid.

On dispose donc naturellement de deux indices séparés qui expriment la performance dans chaque mode, et qui sont apposés sur l’étiquette énergétique.

La performance en mode chauffage

Elle est exprimée par le SCOP (Seasonal Coefficient of Performance) : c’est la puissance thermique fournie par le climatiseur, divisée par la puissance consommée durant une période de temps (une saison).

Un appareil avec un SCOP de 4 produit donc 4kW de chaleur pour 1 KW d’électricité consommé.

La performance en mode refroidissement

Elle est exprimée par le SEER (Seasonal Energy Efficiency Ratio) : c’est le rapport entre la puissance de froid fournie par la climatisation (en unité britannique thermique/heure) divisée par la puissance consommée (en watt) durant une période de temps (une saison).

Le SCOP et le SEER ont remplacé le COP et le EER il y a quelques années car ces indices ne prenaient pas en compte la saisonnalité de l’utilisation.

Désormais, les calculs prennent en compte ce facteur saisonnier et permettent au consommateur d’obtenir des indices plus proches des performances constatées.

Qu’est ce qui influence la performance d’une climatisation ?

Le système thermo-électromécanique de la climatisation est un système sophistiqué : la performance totale du système peut donc être affectée par la conception de toutes ses composantes.

Une climatisation classique fonctionne avec beaucoup de cycles Marche/Arrêt.

La climatisation se met en marche jusqu’à atteindre la température voulue dans la pièce, puis s’arrête de fonctionner. Lorsque la température constatée est différente de la température de consigne, l’appareil de remet en marche, et ainsi de suite.

Ce mode de fonctionnement induit plusieurs cycles de Marche/Arrêt, notamment si la climatisation est mal dimensionnée.

Au contraire, les modèles récents fonctionnent un peu différemment avec un système de climatisation variable.

En contrôlant le moteur du compresseur, les climatisations modernes ajustent la vitesse de circulation du fluide frigorigène dans le circuit pour permettre une performance plus lisse qui ne force pas l’appareil à fonctionner à sa capacité maximale.

Aidez votre climatisation pour qu’elle puisse vous aider

Une climatisation performante bien conçue mais mise dans des mauvaises conditions de fonctionnement ne sera pas performante.

Les deux facteurs les plus importants sont le dimensionnement et l’isolation.

Le dimensionnement

La puissance doit être en parfaite adéquation avec le volume à climatiser.

Dans le cas d’un surdimensionnement, les cycles de fonctionnement seront trop courts ; dans un cas de sous-dimensionnement, ils seront trop longs, car la climatisation sera incapable de garder la température de consigne et fonctionnera presque sans arrêt.

L’isolation

La climatisation fait circuler de l’air dans la pièce, et crée de nombreux flux thermiques. Or, une pièce à climatiser sera sujette à d’autres flux thermiques, souvent non contrôlés et dans un sens opposé au sens voulu.

Il est donc impératif de maîtriser les fuites d’air, de minimiser les ponts thermiques et de vous assurer de la parfaite isolation des locaux que vous souhaitez climatiser ou chauffer pour obtenir la meilleure performance.

Conclusion

Choisir un climatiseur à COP élevé est probablement plus complexe qu’on le pense de prime abord.

Premièrement, le COP et l’EER sont des indices désuets : on leur préfère désormais le SCOP/SEER, que vous pouvez retrouver sur l’étiquette énergétique des appareils.

Ensuite, la performance d’un climatiseur dépend de beaucoup de choses, comme nous l’avons vu, mais entre autres des conditions d’installation.

Pour choisir le modèle le plus performant possible, il faut choisir un modèle adapté aux conditions d’installation prévues, s’assurer que le dimensionnement soit adéquat et que l’isolation soit de bonne qualité, car un modèle performant mal installé perd tous ses avantages !

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